Indispensable des terrasses et des jardins, il fleurit un peu partout dès les premiers rayons du soleil.
Mais pour une protection solaire optimum, il s’agit de faire le point sur un certain nombre de contingences afin de faire le meilleur choix.
On vous débroussaille le terrain (pour mieux y installer votre nouvel ami).

 

Le sommaire :

  • Quelle surface voulez-vous protéger avec votre parasol ?
  • L’orientabilité : un parasol droit, déporté ou mural ?
  • Les différentes formes de parasol
  • Un point sur les toiles de parasol
  • La résistance au vent : l’atout essentiel ?
  • Et le mât du parasol ? 
  • Et le socle du parasol ?
  • Quelques petits accessoires pour votre parasol…
  • Notre conseil pour nettoyer votre parasol 
  • Parasols : établir une fourchette de prix

1. Quelle surface voulez-vous protéger avec votre parasol ?

Les transats de farniente, la table des déjeuners, le coin du petit balcon, la surface d’une grande terrasse… En fonction du métrage, on adaptera notre achat en vérifiant que la forme soit la plus adéquate.


Cela étant, le calcul pour les parasols rectangulaires, s’avère simple : on multiplie la largeur par la longueur. Par exemple : 5 X 3 = 15 mètres de surface protégée.
Et pour les parasols ronds, on multiplie le carré du rayon par π (environ 3,14). Par exemple : pour un parasol de 4 mètres de diamètre, on obtiendra : 4 X 3,14 = 12,60 (environ) m2.

Pour les petites terrasses et les tables rondes, optez plutôt pour un parasol rond, plus passe-partout et facilement adaptable dans les coins. On trouve d’ailleurs de plus en plus de modèles XXS, semi-ronds ou semi-rectangulaires qui sont parfaitement adaptables aux endroits les plus exigus.

2. L’orientabilité : un parasol droit, déporté ou mural ?

Le classique : en entrée de gamme, de petite taille (comme le modèle de plage basique), mais aussi avec des diamètres de 4 mètres, le parasol droit est un incontournable.

Entre deux transats, au centre d’une table de jardin équipée d’un trou central, il sera tout à fait recommandé, même si, avec cette option, pas question de moduler la surface d’ombrage. Et même si on trouve quelques parasols de ce type avec une option de changement d’orientation, cela reste assez restreint et d’une manipulation laborieuse pour s’adapter aux différents ensoleillements successifs de la journée.

Le déporté : avec sa grande zone d’ombrage (pouvant aller jusqu’à 12 m2), c’est le choix de parasol idéal pour se protéger toute la journée, avec son inclination à 360° qui permet de suivre le soleil sans avoir à le bouger.

Le mural : peu encombrant, il sera parfaitement adapté aux petits espaces comme les petites terrasses. Ouvert, son bras télescopique se place à l’horizontal tandis que fermé, il se repositionne en position verticale, contre le mur. Avec une mobilité à 180°, il se révèle assez efficace grâce à une voilure souvent approchant les 2 ou 3 mètres de diamètre.

Notre conseil :

Réfléchissez à toujours savoir si la hauteur est ajustable sur votre parasol (les parasols en bois notamment, ont une hauteur fixe).
Et de quel est son degré d’inclination et de rotation. 180 ou 360°.
Mais aussi, votre parasol est-il inclinable ? un vrai plus pour s’adapter à toutes les accidents du terrain.

Enfin, vous vous renseignerez sur son système d’ouverture. Manuelle classique (« Push-Pull ») pour les parasols droits en entrée de gamme, à poulie (plus facile à réparer en cas de problème) ou à manivelle (que l’on trouve indifféremment sur les parasols droits comme déportés), de loin le système le plus simple et le moins contraignant.

Lampadaire ASYMETRIC
Lampe de Table ALFAJARIN
Lampe de table TRIMETRIC
Applique COBEN 2

3. Les différentes formes de parasol

De ce côté, les options sont assez succinctes.

Vous aurez donc le choix entre des parasols carrés (ou rectangulaires), plus faciles à placer le long d’un mur, dans un angle ou sur une table de déjeuner et convenant aux petits comme aux grands espaces, ou alors des parasols ronds, traditionnels et plus particulièrement adaptés aux tables rondes et qui souvent, sont plus propices aux espaces exigus.

4. Un point sur les toiles de parasol

Protection UV, grammage de la toile et matière seront les points cruciaux sur lesquels vous devrez vous attarder.

Pour le facteur de protection aux UV, prenez soin de vérifier l’indice UPF ou « Ultraviolet Protection Factor ».

  • Entre 10 et 19 : faible protection.
  • Entre 20 et 29 : haute protection.
  • Entre 30 et 49 : très haute protection.
  • Au-dessus de 50 : protection optimale.

En ce qui concerne le grammage, plus la toile sera épaisse, plus elle sera résistante et avec un grammage entre 200 et 300 g/m2, on peut considérer qu’elle offrira un filtre conséquent aux UV.

Côté matière, on préférera une toile acrylique, certes plus chère, mais plus durable. Teintée dans la masse, elle se ternira moins vite, et grâce au traitement hydrofuge et oléofuge, elle offrira une meilleure résistance aux intempéries comme aux tâches et aux moisissures.
On pourra parfois noter quelques marbrures blanches présentes à l’achat sur les toiles acryliques. Elles sont dues à la fibre de la toile qui est très dure et qui peut se strier. Ceci dit, la performance du produit reste identique.

La toile polyester en fibre synthétique, résistante à l’humidité et proposant une bonne protection aux UV, offre un bon rapport qualité/prix. Mais attention aux couleurs, qui auront tendance à passer plus rapidement.

On peut également investir dans une toile cotonest, de loin la plus coûteuse. Il s’agit de coton enduit extrêmement résistant et donc offrant le maximum des qualités de protection, que ce soit pour les UV ou les intempéries.
On notera qu’un certain nombre de modèles disposent désormais d’une toile amovible pour pouvoir être nettoyés plus facilement. 

Un petit plus bien pratique.

 

5. La résistance au vent : l’atout essentiel

On sera tout particulièrement attentif à la qualité des baleines du parasol. Souvent en aluminium ou en acier, on les choisira le plus flexible possible, pour qu’elles puissent gérer les flux de vent sans emporter l’ensemble de la structure.

L’idéal : les baleines en fibre de verre, extrêmement flexibles.

6. Et le mât du parasol ?

Il y a d’abord le choix esthétique : en bois, plus brut et plus classique, mais aussi plus lourd, plus fragile et d’un entretien plus compliqué ou en aluminium, plus moderne.
C’est d’ailleurs neuf fois sur dix, ce type de mât que l’on trouve sur le marché.

Plus résistant, antirouille et plus léger que le bois, il convient également mieux aux parasols déportés.

7. Et le socle du parasol ?

Une seule règle pour votre choix : le poids du socle.

Qu’il soit en béton, en granite, en acier ou en bois, qu’il soit rond ou carré ou ovale, attachez-vous à choisir plus lourd que ce que vous imaginez pour votre parasol.
Car même si le poids doit être proportionnel à l’envergure de la toile, mieux vaut se prémunir d’une bourrasque fatale en optant pour le choix de la sécurité. Et donc (une fois n’est pas coutume) du surpoids.

Pour ce qui est des roulettes, pensez aux irrégularités du terrain (avec une pelouse, si le socle est très lourd, il risque de s’embourber, si vous devez passer par un chemin de gravillons, cela s’avérera aussi compliqué), mais effectivement si vous possédez une large terrasse, l’investissement semble assez judicieux.

On pourra aussi fixer son parasol en utilisant des consoles murales ou des douilles à sceller dans une terrasse en béton mais surtout, pour augmenter les chances de longévité, mieux vaut choisir la même marque pour votre parasol et pour votre socle.

Pour les petits parasols légers, il existe des modèles de socles à lester avec de l’eau ou du sable, largement suffisants pour des parasols de faible envergure. Sur la pelouse, on pourra choisir un pied à planter dans le sol, dans lequel vous pourrez glisser un mât.

 

8. Quelques petits accessoires pour votre parasol…

La housse de parasol qui vous permettra de le protéger des poussières et des intempéries. Durant l’hiver, pensez à un endroit de stockage pour votre parasol.

Les dalles de parasol, qui peuvent bloquer les pieds de parasol en forme de croix. Comme pour les socles, choisissez-les plus lourdes que ce qu’il vous semble au premier abord.

La pince de fixation, qui pourra fixer un petit parasol léger à une rambarde ou à une table.

9. Notre conseil pour nettoyer votre parasol.

De l’huile de coude d’abord.
Mais aussi une brosse souple pour frotter à sec les salissures qui se trouvent en surface, sur la toile.
Pour aller un peu plus en profondeur, un peu d’eau tiède et quelques gouttes de détergent doux feront l’affaire.
Vous rincerez ensuite à grande eau, puis vous laisserez sécher à l’abri de la lumière extérieure.
Pour parfaire l’opération, vous vaporiserez d’un produit imperméabilisant.
Pour le nec plus ultra, un petit coup de bombe antitaches.
Si vous possédez un mât en aluminium, vous êtes chanceux : aucun entretien ne sera nécessaire.
En revanche, pour un mât en bois, un traitement avec une huile nourrissante sera nécessaire une fois l’an.

10. Parasols : établir une fourchette de prix

Comptez une vingtaine d’euros en entrée de gamme pour un parasol droit. Et aux alentours de 900 euros pour les plus luxueux.

Pour un modèle déporté, on comptera environ 120 euros pour un basique et jusqu’à 3500 euros pour la Roll’s du parasol déporté.

Si vous vous décidez pour un modèle mural, il vous faudra débourser à peu près 80 euros. Mais pour du haut de gamme design, comptez plutôt sur quelques 700 euros.

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