La seule chose dont on est à peu près sûr en ce moment, c’est que les nuits succèdent aux jours. Pour le reste, on attendra.
« A Night With The Invader », comme la bande son d’une soirée avant ce confinement. Les premiers verres partagés dans un appartement où les discussions se mêlent aux musiques, les pas dans la ville déjà en ébriété pour rejoindre les bars bondés, l’autoradio qui plie les haut-parleurs juste avant d’arriver en club, le club aussi qui te plie un peu plus, jusqu’au petit matin, dans la cuisine qui ressemble à une grotte saturée des volutes grasses de cigarettes, de verres à bout de souffle et de musique.
Encore.